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Services de soutien à la police par des entreprises de sécurité : GardaWorld veut faire partie de la solution

By: Ida-Marie Furino
mars 5, 2018

Le projet de loi 175 déposé en novembre 2017 était grandement attendu par les différents intervenants actifs dans le milieu de la sécurité. L’objectif du projet de loi était d’établir « des paramètres clairs qui énoncent les responsabilités de la police et déterminent les circonstances dans lesquelles il est approprié de recourir à du personnel qui n’est pas policier ».  

Le Comité permanent de la justice étudie maintenant le projet de loi et GardaWorld est heureuse de pouvoir contribuer à l’étude du comité lors de la séance publique du 1er mars 2017. 

Depuis plusieurs mois, GardaWorld et l’industrie de la sécurité privée manifestent clairement qu’elles sont prêtes à jouer un plus grand rôle en soutien aux forces policières. 

Les Canadiens semblent d’accord

Les résultats d’un sondage de Ipsos Public Affairs1, mené pour le compte de GardaWorld l’automne dernier, démontrent clairement qu’une majorité de Canadiens est en faveur de l’implication d’entreprises de sécurité privée pour effectuer des tâches accessoires actuellement exécutées par des policiers. 59 % sont favorables contre 29 % qui sont défavorables. 

« Il y a deux fois plus de Canadiens à l’aise avec le concept que le contraire. Le fait de voir une progression dans les discussions sur cet enjeu comme celles entourant le projet de loi 175 est donc une bonne nouvelle et tombe à point » a affirmé M. Paradis.

Les résultats de ce même sondage confirment aussi que les Canadiens appuient fermement un environnement sécurisé suite à la nouvelle légalisation sur le cannabis, sans alourdir la charge de travail de nos policiers. « Les Canadiens sont très confortables de voir des entreprises de sécurité sérieuses jouer un rôle important en soutien des policiers dans la foulée de la légalisation du cannabis » a ajouté M. Paradis. 

Mettre les bonnes personnes aux bons endroits

« Soyons clairs : l’impartition des services de soutien, ce n’est pas de confier des tâches qui requièrent une autorité policière à des agents de sécurité. L’impartition des services de soutien, c’est gérer autrement ces services pour permettre aux policiers de se concentrer sur leurs tâches essentielles et ainsi, mieux protéger la population », a affirmé l’honorable Christian Paradis, vice-président principal chez GardaWorld et ancien ministre fédéral.

« Ce qu’il faut comprendre, c’est que nous ne voulons pas remplacer les policiers. Personne ne propose de privatiser la police, ça n’a rien à voir. L’industrie de la sécurité privée propose d’effectuer des tâches pour lesquelles ses agents sont qualifiés afin de supporter nos policiers qui eux, pourront se concentrer davantage sur les tâches pour lesquelles eux seuls sont qualifiés », a ajouté M. Paradis.

« D’un point de vue plus large, avec des crimes de plus en plus sophistiqués et des enquêtes qui se complexifient, il va de soi que nos policiers doivent pouvoir pleinement se consacrer à mettre à profit leur expertise sans être distraits par des tâches secondaires qui peuvent facilement être effectuées par l’industrie de la sécurité privée. » a conclu M. Christian Paradis.

L’industrie de la sécurité privée au Canada est assujettie à des règles, résultant en une formation obligatoire pour tous les agents. Plus de 140 000 agents de sécurité accrédités sont à même d’effectuer des tâches de soutien aux corps policiers, alors que des organisations de surveillance crédibles pourraient assurer une surveillance de leur travail. GardaWorld effectue déjà du transport de valeurs pour des institutions financières au Canada et aux États-Unis et la sécurité aéroportuaire de contrôle pré-embarquement conjointement avec les autorités fédérales. « Ce sont des exemples de partenariats sur lesquels nous pouvons construire », explique M. Paradis.

Rappelant finalement qu’il y a plusieurs endroits dans le monde qui ont emboîté le pas dans cette direction, qu’une conférence mondiale sur le sujet a été tenue au printemps dernier à Ottawa par la Chambre de Commerce du Canada, et que la population canadienne est prête pour ces améliorations, M. Paradis se dit convaincu que les autorités ont tous les outils pour agir et qu’au bout du compte, la qualité de notre sécurité publique sera rehaussée.

1Le sondage a été mené auprès de 1007 Canadiens, du 27 octobre au 1er novembre 2017.  

Pour en savoir davantage sur nos services de soutien aux corps policiers, cliquez ici.