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Kenya Rapport de pays

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INTRODUCTION

Le Kenya (46 millions d'habitants), pays d'Afrique de l'Est au voisinage sensible (Soudan du Sud, Somalie, Éthiopie, Tanzanie), reste confronté à plusieurs risques significatifs, notamment d'origine criminelle et djihadiste, que tout voyageur devra prendre en compte avant son séjour.

RÉGIONS DÉCONSEILLÉES

Plusieurs régions demeurent formellement déconseillées par les chancelleries occidentales ; la zone frontalière avec la Somalie (incluant les localités de ManderaBuiteEl WakDif, LiboiDadaab et Garissa), périmètre où le groupe djihadiste somalien Al-Shabaab est susceptible de mener des attaques terroristes de grande ampleur ainsi que des enlèvements.

Tout déplacement dans la partie continentale du comté de Lamu est formellement déconseillé. En raison de leur proximité avec les zones d'opération des Shebab, l'archipel de Lamu et la portion du littoral s'étirant du Nord de Malindi au Sud du comté de Lamu sont également déconseillés sauf raison impérative. La frontière avec le Soudan du Sud et l'Éthiopie est également formellement déconseillée par les autorités françaises en raison des raids transfrontaliers fréquents touchant cette zone.

À l'exception de la moitié sud du pays, où une vigilance accrue est toutefois recommandée, tout déplacement dans les régions du Nord-est, de l'Est et de la Rift Valley, à partir des villes de Garissa, Archer's Post, Kitale, est à proscrire sauf raison impérative - les réserves nationales de Shaba, Buffalo Springs et Samburu ne sont toutefois pas concernées, étant simplement placées en vigilance renforcée. Il en va de même pour les quartiers d'Eastleigh et de Pangani (situés dans le Nord-Est de Nairobi), en majorité peuplés d'immigrés somaliens (risque de heurts interconfessionnels, criminalité élevée, risque d'attentats).

TERRORISME

Le pays déplore sur son territoire la présence du groupe terroriste somalien Al-Shabaab, impliqué dans plusieurs opérations d'envergure, notamment l'attaque du centre commercial Westgate de Nairobi en septembre 2013 (plus de 70 victimes), ou encore celle de l'Université de Garissa en avril 2015 (148 morts), lesquelles avaient révélé les capacités du groupe djihadiste à frapper la capitale. Toutes ces attaques ont été revendiquées par les Shebab en réaction à l'intervention militaire kényane en Somalie (engagée fin 2011).

En raison d'attaques croissantes dans le comté de Mandera, à la frontière avec la Somalie (nord-est), le gouvernement avait instauré un couvre-feu jusqu'à la fin juin 2017. Un couvre-feu de 90 jours a également été mis en place le 9 juillet 2017 dans les comtés de Lamu, Garissa et Tana River en raison de la recrudescence d'attaques dans ces régions.

La compétition croissante en Somalie entre les Shebab et certaines factions ayant fait défection au profit de l'organisation terroriste « État islamique » (EI) a renforcé la menace sur le territoire Kenyan, à l'image de l'attentat déjoué le 11 septembre 2016 à Mombasa et revendiqué par l'EI.

En dépit d'un renforcement des capacités anti-terroristes des autorités kényanes et du démantèlement régulier de cellules djihadistes (y compris dans la capitale), le risque terroriste demeure à un niveau particulièrement élevé dans l'Est et, dans une moindre mesure, à Nairobi et à Mombasa. Les principales cibles susceptibles d'être visées par les Shebab et l'EI incluent les lieux prisés par la bourgeoisie kényane et les ressortissants étrangers (hôtels, bars, restaurants, complexes touristiques le long de la côte, etc.) ainsi que les installations officielles (bâtiments gouvernementaux, commissariats, ou ambassades par exemple). Il est donc recommandé de faire preuve de la plus grande vigilance aux abords et à l'intérieur de ces lieux et, dans la mesure du possible, de ne fréquenter que ceux présentant les garanties de sécurité nécessaires (contrôle des accès, présence de vigiles armés, etc.). 

Ces attaques peuvent prendre des formes variées : enlèvements, attaques à la grenade, fusillades de masse (cf. Westgate), véhicules piégés, attaques à l'arme blanche, explosifs et attaques bactériologiques (arrestations à Nairobi en mai 2016 de personnes suspectées de préparer une attaque à l'anthrax).

En lien avec la menace posée par les Shebab, il existe un risque non-négligeable d'enlèvement, notamment à la frontière nord, dans l'est du Kenya, dans le comté de Garissa et dans les zones côtières au nord de l'île de Pate. Les ressortissants occidentaux, et notamment les travailleurs humanitaires, sont particulièrement visés. Il est donc strictement recommandé de ne pas séjourner à proximité de la frontière Kenya-Somalie ni dans les camps de réfugiés (cf. Dadaab) ou d'y être particulièrement vigilant pour les travailleurs humanitaires - en raison des risques élevés.

SÉCURITÉ

Outre le risque terroriste, des affrontements intercommunautaires sont régulièrement signalés, ces derniers pouvant comporter d'importants risques pour le voyageur. C'est le cas dans plusieurs régions et plus particulièrement de la Vallée du Rift où les conflits entre agriculteurs et éleveurs sur des questions foncières et d'accès à l'eau sont récurrents. En décembre 2015 dans le comté de Narok, des affrontements ethniques avaient éclaté, entraînant le déplacement de plusieurs centaines de familles. Depuis la fin janvier 2017, des attaques (pillages, etc.) commises par des éleveurs contre des établissements touristiques sont régulièrement signalées dans le centre du pays (cf. comtés de Laikipia et de Baringo). Ce regain de tensions dans la région est dû aux conditions de sécheresse actuelle, auxquelles doivent faire face les éleveurs (cf. infra « Risques naturels »).

CRIMINALITÉ

La criminalité violente est particulièrement élevée, notamment dans les principales agglomérations (Nairobi, Mombasa, Kisumu) et dans les stations balnéaires côtières.

Les vols à la tire, les agressions sur la voie publique (y compris les agressions sexuelles), les carjackings et les cambriolages résidentiels sont fréquents et connaissent une recrudescence marquée une fois la nuit tombée. Les agressions aux distributeurs automatiques de billets constituent un problème croissant. Il est de ce fait recommandé de retirer de l'argent uniquement de jour auprès de distributeurs placés à l'intérieur des banques. On observe en outre une hausse du nombre de braquages dans les stations-services, les supermarchés, et quincailleries des centres villes. Les agresseurs étant le plus souvent armés et n'hésitant pas à recourir à la violence, aucune résistance ne doit leur être opposée.

Plusieurs quartiers doivent être strictement évités. À Nairobi, cela concerne Eastleigh, Pangani, les bidonvilles (notamment Kibera), les alentours du centre-ville (dont Uhuru Park, particulièrement dangereux la nuit) et les axes Airport South Road et Jogoo Road, reliant l'aéroport au centre-ville ; à Mombasa, la vielle ville et le ferry de Likoni. Néanmoins, les voyageurs sont invités à faire preuve de vigilance dans l'ensemble des centres urbains, des cas de cambriolage avec violence étant par exemple régulièrement signalés dans des complexes résidentiels sécurisés. À Nairobi, les quartiers huppés tels que Westland, Loresho, Lavington, Karen et Hardy ne sont pas épargnés par le phénomène.

Par conséquent, les déplacements à pied sont à proscrire, en particulier la nuit, le recours aux véhicules avec chauffeur ou aux taxis agréés devant être privilégié. Dans les véhicules, les portes doivent être verrouillées, les vitres fermées et les effets personnels gardés hors de vue.

Les voyageurs se déplaçant en zones rurales sont également exposés au risque de banditisme, particulièrement prévalent dans les comtés de Mandera, Wajir, Garissa, Marsabit, Tana River (Nord-Est) et de Turkana (Nord-Ouest). En dépit des efforts des forces de sécurité, les alentours des principaux parcs nationaux (réserves de Samburu, de Leshaba et du Masai Mara notamment) demeurent également exposés.

Dans l'ensemble du pays, ces risques criminels connaissent une nette augmentation à l'approche des fêtes de fin d'année et de Pâques, de nombreux Kényans se trouvant alors en difficulté financière.

Les voyageurs étrangers sont exposés à un risque avéré de piratage informatique (ordinateur, téléphone) et de carte bancaire. Il importe donc de faire preuve de vigilance et de discernement (ne pas se connecter aux réseaux Wifi publics, utiliser un filtre de protection écran, etc.) et de privilégier les règlements en espèces ou, à défaut, de ne jamais quitter sa carte des yeux lors des paiements.

En dépit du déploiement de l'opération Atalante (anti-piraterie) dans le golfe d'Aden et l'océan Indien, dont les avancées en matière de sécurité maritime dans la région sont notables (baisse considérable des attaques depuis le début de l'année 2016), les navires mouillant au large des côtes kényanes demeurent exposés au risque de piraterie. Toute navigation de plaisance doit être proscrite.

RISQUE SOCIO-POLITIQUE

La situation politique intérieure doit être observée avec attention. Le calme dans lequel s'était déroulée l'élection présidentielle de 2013 (élection d'Uhuru Kenyatta) ne doit pas faire oublier la crise post-électorale de décembre 2007/janvier 2008 responsable de plus de 1 300 victimes (sur fond de tensions ethniques). Les manifestations politiques demeurent fréquentes, notamment à Nairobi, épicentre des mouvements de contestation, où elles donnent régulièrement lieu à des affrontements avec les forces de sécurité.

Depuis avril 2016, des tensions opposent les partis d'opposition à la coalition gouvernementale au sujet de l'élection présidentielle de 2017. Une nouvelle alliance de partis d'opposition menée par Raila Odinga, la Super Alliance Nationale (NASA - National Super Alliance), a été créée en janvier 2017 dans le dessein de vaincre le Président Uhuru Kenyatta lors des élections générales du 8 août. Les élections qui ont été en premier lieu remportées par Kenyatta avec 54% des voix, ont finalement été annulées par la Cour Suprême le 1er septembre suite à un recours de l'opposition, dénonçant d'importantes irrégularités. De nouvelles élections ont eu lieu le 26 octobre sous fond de tensions supplémentaires. Ces dernières ont été remportées par Kenyatta (avec 98% des suffrages exprimés) suite à un appel au boycott de l'opposition et à l'annulation du scrutin dans quatre comtés du pays en raison de l'insécurité.

Le climat politique est d'autant plus tendu que la société civile continue de dénoncer les problèmes de corruption.

Des mouvements de contestation de nature socio-économique ont également lieu de manière régulière, les inégalités sociales demeurant importantes dans un pays où 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Les grèves importantes initiées par le personnel des hôpitaux, ainsi que par le personnel des universités publiques depuis début 2017 exemplifient cette situation. Il en va de même des rassemblements de nature religieuse, organisés par la minorité musulmane vivant majoritairement le long de la côte, à l'instar des émeutes de novembre 2014 dans la foulée de l'assassinat d'un dignitaire musulman à Mombasa. En raison de la possibilité de débordements violents et d'affrontements avec les forces de sécurité, ces manifestations doivent être strictement évitées.

SANTÉ

Le Kenya est exposé à des risques sanitaires importants, que quelques bonnes cliniques privées, ainsi que certains hôpitaux publics des grandes villes dispensant des soins de base de qualité (attention au manque de médicaments et aux temps d'attente importants) permettent néanmoins de tempérer pour les ressortissants étrangers. Toutefois, il est indispensable de souscrire en amont du départ une assurance maladie couvrant les soins à l'étranger ainsi que le rapatriement sanitaire, nécessaire en cas d'urgence.

Les risques sanitaires proviennent en premier lieu des maladies transmises par piqûres de moustiques. Les voyageurs se rendant au Kenya depuis un pays présentant un risque de transmission de la fièvre jaune devront présenter un certificat de vaccination contre la fièvre jaune pour entrer sur le territoire. Bien que la vaccination contre la fièvre jaune soit recommandée par l'OMS, elle n'est généralement pas conseillée aux voyageurs limitant leur voyage aux destinations suivantes : la province Nord-Est, les états de Kilifi, Kwale, Lamu, Malindi et Tanariver dans la province de la Côte, ainsi que les villes de Nairobi et Mombasa. Concernant le paludisme, endémique au niveau national, il est impératif d'avoir recours à des mesures de protections individuelles contre les piqûres de moustiques (insectifuge, vêtements amples, etc.) et à un traitement médicamenteux adapté. Le risque de transmission est toutefois faible à Nairobi ainsi que sur les hauts plateaux (altitude supérieure à 2 500 mètres) des provinces Centrale, Nyanza, Occidentale, Orientale et Vallée du Rift. Plus de deux millions de cas ont été recensés entre 2014 et 2015.

De même, la fièvre de la vallée du Rift est endémique et des épidémies de dengue et de chikungunya sont fréquemment signalées. Une épidémie de dengue est actuellement en cours à la fin juillet 2017 dans les comtés de Wajir et Mombasa.

En outre, des cas humains de la forme cutanée de la maladie du charbon (anthrax) ont été recensés au Kenya. Fin 2016, plusieurs cas ont été identifiés dans les comtés de Samburu (centre) et de Muranga (est de Nairobi). Afin de limiter les risques d'infection, il convient de ne pas consommer de la viande de brousse ou de la viande dont la traçabilité ne peut être assurée.

L'eau n'est pas potable au Kenya. Les maladies diarrhéiques sont chroniques ; à la fin juillet 2017, une épidémie de choléra est suspectée à Nairobi. Il est donc indispensable de ne boire que de l'eau décontaminée ou en bouteille, de veiller à son alimentation et de se laver les mains plusieurs fois par jour.

Afin d'éviter tout risque de contamination parasitaire, il est recommandé d'éviter de boire, de se baigner ou de laver ses vêtements dans des eaux stagnantes. Il est formellement déconseillé de marcher pieds nus.

En outre, il est impératif de prendre toutes les mesures nécessaires pour se protéger du virus du Sida, lequel affecte une partie importante de la population adulte dans le pays. Entre 2014 et 2015, 1 500 000 personnes vivaient avec le virus dans le pays.

Les vaccins contre la rougeole et la méningite sont fortement conseillés, de nombreux cas étant signalés dans le pays. Le risque de méningite est particulièrement élevé au Kenya, situé dans la « ceinture de la méningite », et ce en particulier lors des saisons sèches, de décembre à mars et de juillet à octobre.

TRANSPORTS

Il est conseillé de privilégier l'avion pour les déplacements à l'intérieur du pays, celui-ci apparaissant comme le moyen de transport le plus sûr. Pour se rendre dans les stations balnéaires de la Côte, il est recommandé de recourir à une compagnie desservant les aéroports de Malindi (au Nord de Mombasa) ou d'Ukunda (au Sud). À Nairobi, ces compagnies opèrent depuis l'aéroport de Wilson.

Même si le réseau routier principal est dans l'ensemble praticable, le pays souffre d'un mauvais état général des routes. En outre, la conduite locale dangereuse fait des déplacements terrestres un exercice périlleux, accentué par le non-entretien des véhicules et l'absence de structures de soins. Enfin, l'absence d'éclairage public et le défaut de signalisation font que tout trajet de nuit doit être banni, les agressions étant plus nombreuses après la tombée du jour.

En ville, les déplacements doivent pour leur part être systématiquement effectués en voiture avec chauffeur ou en taxi agréé et réservé par téléphone ou auprès de son hôtel, portes et vitres verrouillées.

Pour les trajets interurbains, il est recommandé de s'assurer du bon état du véhicule et d'être muni de réserves suffisantes en eau, en nourriture et en carburant. Il convient également de veiller à ce que le véhicule contienne des pièces mécaniques de rechange (roue, câbles, etc.) et dispose de moyens de télécommunication adaptés. De manière générale, et dans la mesure du possible, il est fortement recommandé d'effectuer l'ensemble de ses déplacements de jour. La présence de mines a en outre été notifiée près de l'autoroute A2, aux environs de Moyale.

Les transports en minibus (matatus) sont à proscrire en raison de leur vétusté, des habitudes dangereuses des conducteurs et de leur ciblage fréquent par des agresseurs.

Deux lignes de chemin de fer desservent Mombasa et Kisumu au départ de Nairobi. Actuellement, seule la desserte de Mombasa est partiellement assurée, avec d'importants retards observés.

INFRASTRUCTURES

Les coupures de courant sont fréquentes ; la plupart des maisons sont équipées d'un groupe électrogène.

Les bâtiments s'effondrent régulièrement en raison du manque de fondations adéquates et de l'utilisation de béton et de pierres de construction de mauvaise qualité.

RISQUES NATURELS

Les inondations et la sécheresse sont les risques environnementaux les plus courants. Pendant la saison des pluies au Kenya (d'avril à juin et d'octobre à novembre), des inondations peuvent se produire à tout moment, ce qui peut perturber les infrastructures de transport et les moyens de communication.

Toutefois, le Kenya souffre actuellement de deux saisons des pluies défaillantes, entraînant des pénuries alimentaires et des décès d'animaux dans la région. La période de sécheresse actuelle est considérée comme la pire des cinq dernières années. Selon les responsables gouvernementaux, les habitants de plus de la moitié des 42 comtés du pays sont actuellement confrontés à des conditions potentielles de famine. Plus de 1,3 million des Kenyans seraient en situation d'insécurité alimentaire. Marsabit (comté de Marsabit, dans le nord) est l'un des comtés les plus touchés ; plus de 60% du bétail a été perdu. Les résidents sont confrontés à de graves pénuries alimentaires et d'eau, la plupart des écoles de la région sont actuellement fermées.

Le pays est situé sur une faille sismique active ; des secousses se produisent sporadiquement.

LÉGISLATION LOCALE

La réglementation kényane impose aux ressortissants étrangers d'être toujours en mesure de justifier de leur identité. Il est de ce fait recommandé de conserver son passeport sur soi et de placer en lieu sûr des copies.

Il est interdit, sur l'ensemble du territoire, de photographier les bâtiments officiels kényans, ainsi que les ambassades et consulats étrangers et les emprises des Nations-Unies. Le centre-ville de Nairobi fait l'objet d'une interdiction générale de prise de vues. Il de ce fait déconseillé de prendre des photos en milieu urbain.

Il est interdit de fumer dans tous les lieux publics.

L'homosexualité est un délit puni par le Code pénal (jusqu'à 14 ans de prison).

La législation kényane prévoit de lourdes sanctions à l'encontre des auteurs de viols, d'attentats à la pudeur, d'actes de débauche et de dépravation.

Climat

Il y a quatre saisons au Kenya, deux saisons sèches (décembre à mars ; juillet à octobre) et deux saisons des pluies (avril à juin ; novembre).

Sur la côte, le climat est tropical avec un air chaud et humide. Les vents soufflent régulièrement toute l'année et souvent violemment entre avril et septembre. Les hauts plateaux sont chauds et ensoleillés avec un faible taux d'humidité, contrairement au lac Victoria dont les alentours sont très humides. Dans les régions désertiques du nord-est, la température est caniculaire avec quelques averses en avril et en mai. La nuit tombe entre 18h et 19h.

Numéros utiles

Indicatif téléphonique: 254 Police: 999 Pompiers: 999 Ambulances: 999

Electricité

Voltage: 240 V ~ 50 Hz

Prises:

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