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Nigeria Rapport de pays

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INTRODUCTION

La majorité des chancelleries occidentales déconseillent à leurs ressortissants de se rendre au Nigéria (186 millions d'habitants), notamment dans le quart Nord-Est et dans la région du delta du Niger. En tout état de cause, l'environnement sécuritaire précaire de l'ensemble du pays doit inviter les voyageurs à préparer soigneusement tout déplacement.

RÉGIONS DÉCONSEILLÉES

En raison de l'insurrection du groupe islamo-terroriste Boko Haram dans le nord-est (notamment dans la région du Bassin du Lac Tchad), les déplacements dans les États de Borno, Adamawa et Yobe sont à proscrire.

Le risque d'enlèvement est élevé dans la région du Delta du Niger (notamment dans les États de Bayelsa, Delta et River), en raison de la criminalité violente qui y prévaut et de la présence de groupes armés.

Les déplacements dans les zones isolées des États d'Akwa Ibom, Abia, Rivers, Benue, Kogi, Niger, Delta, Ebonyi, Taraba, Adamawa et Cross River sont à proscrire sauf raisons impératives, en raison de risques d'affrontements intercommunautaires issus de conflits fonciers ou socioculturels.

Enfin, le risque lié à la piraterie maritime est à prendre en compte au large des côtes nigérianes dans le golfe de Guinée.

TERRORISME

Le Nord-Est du Nigéria est exposé depuis 2009 à l'insurrection menée par le groupe djihadiste Boko Haram, lequel a prêté allégeance à l'organisation terroriste « État islamique » (EI) en mars 2015, poussant une partie de ses membres à se revendiquer comme combattants de « l'État islamique en Afrique de l'Ouest ». Cette entité radicale violente attaque régulièrement les lieux de vie collectifs (marchés, lieux de culte, écoles, etc.) - notamment dans l'État de Borno et dans les villes de Madagali et Michika (État d'Adamawa) et Gujba et Geidam (État de Yobe) - ainsi que les forces de sécurité et les installations gouvernementales par le biais d'attaques, d'attentats-suicides (ciblés ou non).

Face à la nouvelle stratégie du groupe terroriste consistant à conquérir des villes de la région Nord tout en s'étendant à d'autres zones -  notamment dans les pays voisins de la région du Lac Tchad -, une coalition militaire régionale (Force Multinationale Mixte - FMM) a été mise sur pied en janvier 2015. Regroupant le Tchad, le Niger, le Cameroun et le Nigéria, et dans une moindre mesure le Bénin, des avancées considérables avaient été effectuées, fin 2016, contre le groupe Boko Haram. Cependant, celles-ci sont aujourd'hui menacées alors que les forces de BH sembleraient se regrouper. Le nombre d'attentats-suicides dans l'État de Bornéo a obligé les chefs militaires nigériens à se relocaliser dans la région alors qu'ils essayent dans un même temps de renforcer leur position et d'empêcher BH d'annuler les progrès réalisés. Il est certain que le groupe demeurera à court terme une menace régionale.

Le delta du Niger avait fait face tout au long de l'année 2016 à un renouveau de violence suite à la formation de plusieurs groupes revendiquant un meilleur partage des dividendes pétroliers ainsi que la protection de l'environnement. Parmi ces groupes, les Niger Delta Avengers (NDA), inconnus jusqu'à leur premier communiqué en mars 2016, se montrent particulièrement actifs. Même s'ils ne ciblent pas directement des individus, ces groupes militants ont attaqué des installations pétrolières de compagnies locales et internationales, entraînant un déclin drastique de la production pétrolière nationale (de 2,2 million de barils par jour à un million). Reconnaissant que l'action militaire ne constitue pas la panacée à cette crise, le gouvernement fédéral tente de résoudre le conflit à travers le dialogue. Un cessez-le-feu est actuellement en vigueur, respecté par les militants afin de faciliter les négociations.

Pourtant, ce cessez-le-feu continue d'être menacé par des groupes variés souhaitant exercer une pression sur les négociations. Le Pan Niger Delta Forum (PANDEF), un groupe qui a servi de médiateur au dialogue entre le gouvernement et les militants, a menacé de se retirer des négociations car il doute de la sincérité du gouvernement. Alors que le PANDEF avait le soutien de la NDA, le groupe a perdu le vote de confiance d'autres groupes militants, notamment le Mouvement pour l'émancipation du Delta du Niger (MEND), le Niger Delta Avengers réformé (RNDA) et la Coalition des Agitateurs du Delta Niger (CNDA).

La CNDA avait dernièrement demandé à toutes les personnes non-indigènes détenant des actifs pétroliers de quitter la région avant le 1er octobre 2017, jour de la déclaration de la « République du Niger Delta ». Bien qu'aucun groupe n'ait mis à exécution ses menaces en 2017, les militants possèdent la motivation et la capacité opérationnelle de vandaliser les installations pétrolières.

SÉCURITÉ

Outre le risque terroriste, la situation sécuritaire précaire prévalent au niveau national est à prendre en compte.  

Les conflits intercommunautaires sont fréquents, notamment entre communautés nomades et sédentaires dans les États du Benue, Delta, Kaduna, Niger, Taraba et Kogi. Entre décembre 2017 et janvier 2018, plusieurs affrontements ont été recensés dans le centre du pays, en particulier dans les États de Benue, Taraba, Adamawa et Plateau, faisant plus de 104 morts en seulement trois semaines. Le nombre de décès liés aux violences ethniques serait plus élevé que ceux issus du terrorisme. Le gouvernement nigérian prévoit la mise en place de colonies de bovins pour les bergers afin de limiter les affrontements, mais cette proposition a reçu une réaction publique défavorable en raison du traitement partiel aux bergers tueurs.

Un couvre-feu est en vigueur dans l'État de Borno. Il est recommandé de respecter le couvre-feu lorsque vous voyagez dans ces zones afin d'éviter divers désagréments.

ENLÈVEMENT

Les ressortissants étrangers sont exposés à un risque particulièrement élevé d'enlèvement de la part de groupes criminels. Les expatriés, perçus comme riches (par rapport à la population locale), courent un risque important de se faire enlever. Ces derniers deviennent de plus en plus la cible d'enlèvements depuis quelques années, notamment dans les régions du sud et sur les principaux axes routiers du pays, dont l'autoroute Est-Ouest, l'autoroute Bénin-Ore et l'autoroute Abuja-Kaduna.

La capitale économique, Lagos, n'est pas exempte de ce risque. Les gangs criminels recourent à des tactiques variées (cf. mise en place de postes de contrôles illégaux,  kidnapping de membres familiaux de cibles particulières, menaces d'enlèvement et autre demande de rançon).

CRIMINALITÉ

Le Nigéria connaît une très forte criminalité, notamment violente. Si elle est particulièrement enracinée dans les grandes agglomérations du Sud (Lagos, Port-Harcourt, Ibadan, Enugu, Onitsha ; dans une moindre mesure Abuja), l'ensemble du territoire est néanmoins concerné par ce phénomène, y compris en zones rurales.

Il s'agit d'une criminalité protéiforme. Outre les actes relevant de la petite délinquance (vol à l'arrachée, pickpocketing, etc.), on note une prégnance marquée de la criminalité violente (agression à main armée, carjacking, grand banditisme, enlèvement contre rançon, cambriolage, viols, etc.). On observe depuis quelques mois une augmentation sensible des carjackings dans les États de Lagos et Rivers, une situation qui appelle chacun à la plus grande vigilance.

Il convient en conséquence de faire preuve de prudence, d'éviter tout comportement ostentatoire (pas de bijou apparent, d'appareil photo, d'importantes sommes d'argent en espèces, etc.) et de choisir des hôtels de standing, les seuls où la sécurité est a priori théoriquement peu ou prou garantie. Il s'agit de se montrer vigilant lors des retraits d'argent (utilisez exclusivement les distributeurs situés à l'intérieur des banques et aux heures d'ouverture) ; n'opposez aucune résistance en cas d'agression, les criminels étant souvent armés et n'hésitent pas à recourir à la violence.

Cette vigilance doit s'exercer dès l'arrivée à l'aéroport, où un interlocuteur connu et de confiance attendra le voyageur.

Il est impératif d'éviter de se déplacer à pied en ville, a fortiori la nuit, et de circuler vitres fermées et portières verrouillées (tout objet de valeur doit être hors de vue). Par ailleurs, il est fortement recommandé de ne pas quitter son hôtel ou les quartiers résidentiels une fois la nuit tombée. Les attaques commises par des groupes armés sont plus fréquentes la nuit sur les routes et dans les villes, y compris aux domiciles.

Il est formellement conseillé de se tenir à l'écart des attroupements et des lieux de rassemblements tels que les marchés et les lieux de culte, ainsi que sur les lieux d'accidents de voiture, où la présence de petits criminels ou gangs organisés est souvent signalée.

Les escroqueries par Internet sont fréquentes, consistant généralement en l'envoi de courriers électroniques promettant des gains rapides mais demandant l'envoi de renseignements personnels (coordonnées, notamment bancaires, par exemple). De tels messages doivent être systématiquement ignorés. En outre, les ressortissants étrangers sont souvent victimes, en raison de leur richesse supposée, d'escroqueries prenant la forme d'arnaques aux sentiments pouvant comporter d'importants risques financiers pour les victimes. La ville de Lagos et le sud du Nigéria sont particulièrement touchés par ces crimes financiers visant les expatriés comme les Nigérians aisés.

PIRATERIE MARITIME

Il existe un risque élevé de piraterie dans le golfe de Guinée. Au premier trimestre 2017, 63% des 27 cas d'enlèvement en mer avaient eu lieu dans le golfe de Guinée. Pour tenter de remédier à cette menace, la marine nigériane a lancé plusieurs opérations anti-piraterie. Bien que des arrestations aient eu lieu et que des cas de piraterie aient été évités, les incidents demeurent début 2018 une réelle menace.

RISQUE SOCIAL

Contre toute attente, les élections présidentielles de mars 2015 se sont déroulées dans un certain calme. Le Président sortant Goodluck Jonathan a reconnu sa défaite sans difficultés et Muhammadu Buhari (un Musulman du nord ; 72 ans, un ancien militaire ayant déjà été à la tête du pays dans les années 1980) a été élu et intronisé fin mai 2015. Alors que les élections de 2019 approchent, la possible candidature du Président Buhari alimente les tensions politiques, ethniques et religieuses. À la suite de critiques sur son état de santé et sur les résultats de son gouvernement, des voix s'élèvent contre sa réélection, en particulier dans le sud du Nigeria.

En tant que premier pays exportateur de pétrole d'Afrique subsaharienne, la chute des cours du brut a eu un impact considérable sur l'économie, notamment sur sa monnaie le Naira, qui s'est fortement dépréciée.

En 2016, l'économie nigériane s'était contractée (PIB - 1,5% ; la première baisse en 25 ans) en raison de la baisse des revenus et de la pénurie de devises fortes. L'inflation avait alors atteint son plus haut niveau depuis 2011. L'interruption des attaques contre les installations pétrolières par les militants du Delta du Niger et l'augmentation mondiale du prix du pétrole ont considérablement contribué à ce que le pays sorte de la récession en septembre 2017. Cependant, les prix de l'électricité, des transports et des denrées alimentaires demeurent élevés. De ce fait, la grogne sociale est latente, notamment à Abuja et Lagos.

Les partisans pro-Biafra dans le Sud et les membres du Mouvement islamique du Nigéria (MIN) dans le Nord manifestent régulièrement pour la libération de leurs dirigeants détenus, arrêtés en 2015. L'Opération Python Danse II, menée par l'armée nigériane en octobre 2017, a mis un terme au mouvement de manifestations du Biafra dans la région du sud-est. Les membres de l'IMN continuent de protester, notamment à Abuja, Kaduna et Kano (cf. demandent la libération d'un de leurs dirigeants). Les manifestations se terminent souvent par des tirs de gaz lacrymogènes ou l'utilisation de canons à eau par la police pour disperser la foule.

Il convient d'éviter strictement l'ensemble des mouvements de contestation en raison du risque élevé d'affrontements entre manifestants et forces de sécurité.

TRANSPORTS

Il est recommandé de privilégier la voie des airs pour se déplacer. Pour les vols vers les principales destinations du pays, les compagnies Air Peace et Med View sont recommandées. Le calendrier des opérateurs aériens peut être confirmé sur leurs sites Internet. Des retards pouvant dépasser quatre heures et des annulations sont néanmoins fréquents sur les vols domestiques.

En dehors des principaux axes routiers dans le Nord et dans le Sud-Ouest (région de Lagos), les infrastructures sont particulièrement dégradées : les routes sont mal entretenues, peu ou prou éclairées. Le comportement dangereux des conducteurs (vitesse excessive, conduite incertaine, dépassements intempestifs, etc.) constitue également un risque sérieux. En tout état de cause, les déplacements de nuit doivent être proscrits. En cas d'accident impliquant un dommage corporel causé à un tiers, il est par ailleurs fortement conseillé de se rendre sans délai au commissariat le plus proche en raison du risque de réaction hostile de la population. Enfin, il importe de respecter les nombreux barrages érigés sur les axes routiers par les forces de sécurité, aussi bien en ville qu'en province.

Les déplacements interurbains ne pouvant être réalisés en avion doivent l'être systématiquement en convois de plusieurs véhicules 4x4 disposant de réserves suffisantes en eau, en nourriture ainsi qu'en carburant et accompagné de gardes armés. Dans certaines régions (delta du Niger et en dehors des quartiers sécurisés d'Abuja et de Lagos notamment), l'escorte par des gardes armés (MOPOL) est nécessaire. Il peut être avisé d'indiquer son itinéraire ainsi que ses horaires auprès d'une personne de confiance. Dans la mesure du possible, il est souhaitable de varier ses déplacements (horaires, itinéraires) afin de déjouer la surveillance d'agresseurs éventuels.

Dans les villes, l'utilisation des taxis doit être impérativement évitée en raison du risque de criminalité. En outre, il est fortement déconseillé d'utiliser les taxis-motos de Lagos appelés « Okada », notoirement dangereux. Il convient plutôt de privilégier les voitures avec chauffeur souscrits auprès d'une compagnie réputée. Les carjackings et vols sont fréquents sur les routes urbaines et rurales du Nigéria. En tout état de cause, il convient de mettre à l'abri des regards les objets de valeurs, et de rouler avec les portières verrouillées et vitres relevées.

Le réseau ferroviaire est délabré. Toutefois, dans un objectif de modernisation, le Président ambitionne de rénover 3 505 km de voies ferrées ; le 26 juillet 2016, le chef de l'État avait inauguré la première ligne à grande vitesse reliant Abuja à Kaduna.

SANTÉ

L'environnement épidémique et sanitaire est préoccupant, tout particulièrement en dehors de Lagos et d'Abuja. À l'exception de ces deux grands centres urbains, les infrastructures sanitaires sont particulièrement précaires et ne sont pas en mesure de gérer les cas présentant un caractère grave ou urgent. Il est indispensable de souscrire en amont du départ une assurance maladie couvrant les soins à l'étranger ainsi que le rapatriement sanitaire.

Par ailleurs, l'eau n'est pas potable au Nigéria. Les maladies diarrhéiques sont chroniques ; des cas de choléra sont régulièrement signalés, notamment pendant la saison des pluies (de mai à octobre). Il est donc indispensable de ne boire que de l'eau décontaminée ou en bouteille, de veiller à son alimentation et de se laver les mains plusieurs fois par jour.

Le Nigéria est exposé aux maladies transmises par piqûres de moustiques, qui connaissent chaque année un regain de prévalence à l'occasion de la saison des pluies (de mai à octobre). Concernant la fièvre jaune, un certificat de vaccination antiamarile est exigé à l'entrée du pays pour les voyageurs âgés d'un an et plus en provenance d'une zone endémique. La vaccination est recommandée par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour tous les autres voyageurs. Le paludisme est prévalent sur l'ensemble du territoire.

La fièvre de Lassa est endémique dans le pays. En juin 2017, une épidémie de fièvre de Lassa faisait encore rage dans une dizaine d'États (Anambara, Bauchi, Cross River, Edo, Taraba, Nasarawa, Ondo, Plateau, et Kano. En janvier 2018, au moins dix patients sont morts de la maladie dans les États d'Ebonyi, de Nasarawa, de Kogi, et d'Ondo.

Afin d'éviter tout risque de contamination parasitaire, il est recommandé d'éviter de se baigner ou de laver ses vêtements dans des eaux stagnantes. Il est formellement déconseillé de marcher pieds nus.

Il est impératif de prendre toutes les mesures nécessaires pour se protéger du virus du Sida, lequel affecte une partie importante de la population adulte.

Les vaccins contre la rougeole et la méningite sont fortement conseillés, de nombreux cas étant signalés. Le risque de méningite est particulièrement élevé au Nigéria, situé dans la « ceinture de la méningite », et ce en particulier lors de la saison sèche, de novembre à mars.

INFRASTRUCTURES

Au Nigéria, l'accès à l'électricité est inégalement réparti sur l'ensemble du territoire. Seuls 55,6% de la population y ont accès.

En 2015, 69% de la population avaient accès à des sources d'eau potable de qualité.

L'accès au numérique est très développé (téléphonie mobile : 78 pour 100 personnes, et internet : 42,7 pour 100 personnes). Cette évolution est allée de pair avec le développement du e-commerce. Le site nigérian de commerce électronique Jummia est leader sur le continent africain.

RISQUES NATURELS

L'harmattan (vent) souffle sur les États riverains du golfe de Guinée, incluant donc le Nigéria, chaque année entre novembre et avril. Il charrie alors une quantité importante de poussière et de sable, ce qui peut entraîner d'importantes perturbations dans le trafic aérien ainsi que des difficultés respiratoires.

Pendant la saison des pluies (mai à octobre), des inondations localisées sont susceptibles d'impacter la circulation des véhicules. L'agence national des services hydrauliques (NIHSA) prévoient que 25 des 26 États seront touchés par des inondations cette année. En raison des courants océaniques importants sur les côtes nigérianes, une grande prudence est de mise, des cas de noyades étant signalés chaque année.

LÉGISLATION LOCALE

La charia (loi coranique) est en vigueur dans les douze États du Nord à majorité musulmane (Bauchi, Borno, Gombe, Jigawa, Kaduna, Kano, Katsina, Kebbi, Niger, Sokoto, Yobe, Zamfara). Il convient d'y respecter les prescriptions islamiques (port de vêtements amples couvrant les bras et les jambes, pas de consommation d'alcool en public, etc.).

L'homosexualité est un délit passible d'une peine d'emprisonnement.

D'importantes restrictions sont en vigueur concernant les prises de vue, notamment aux alentours des bâtiments officiels, des aéroports et des ponts. En cas de doute, l'interprétation de ces dispositions étant par ailleurs variable au sein des services de sécurité nigérians, il est préférable de s'abstenir de prendre des photographies.

Notons également que la cigarette est interdite dans l'espace public, de même que l'importation de plusieurs types de boissons et produits alimentaires (bière, eau minérale, soda, vin pétillant, œufs, fruits, etc.).

Climat

Le nord est chaud et sec avec une longue saison des pluies (avril à septembre). Le sud est plus humide ; les pluies durent de mars à novembre. Il y fait moins chaud que dans le nord mais l'humidité est écrasante. Elle s'atténue néanmoins entre décembre et janvier lorsque l'harmattan souffle. Ce vent chaud et sec du Sahara assèche un peu l'atmosphère.

Numéros utiles

Indicatif téléphonique: 234 Police: 090 40 87 21 Ambulances: 199

Electricité

Voltage: 240 V ~ 50 Hz

Prises:

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