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15 juin 2026

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3 min de lecture

Préparation aux urgences au Canada : pourquoi les plans de sécurité traditionnels ne suffisent plus

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Emergency preparedness for Fire Evacuation Drills

Quand les plans d’urgence d’hier rencontrent les risques d’aujourd’hui

Pendant des décennies, la planification d’urgence s’est articulée autour d’un ensemble de menaces bien connues : alarmes incendie, pannes de courant, intempéries et urgences médicales.

L’environnement de risque actuel est différent. Les batteries au lithium-ion alimentent désormais des véhicules électriques, des vélos électriques, des systèmes de stockage d’énergie, de l’équipement industriel et d’innombrables appareils présents dans les milieux de travail partout au Canada. Avec cette croissance vient une nouvelle catégorie de risque d’urgence.

Selon l’Association canadienne des chefs de pompiers, le Canada a connu plus de 400 incendies de véhicules électriques et plus de 400 autres incendies de batteries au lithium-ion en une seule année. À Toronto seulement, les incendies de batteries au lithium-ion ont augmenté de 162 % entre 2022 et 2024.

La hausse des incidents liés aux batteries au lithium-ion reflète une réalité plus large à laquelle sont confrontées les organisations partout au Canada : la nature des urgences évolue, et les stratégies de préparation doivent évoluer avec elle
 

La préparation aux urgences ne se limite plus à la conformité

Les organisations modernes font face à un éventail croissant de menaces qui dépassent largement les exigences traditionnelles en matière de sécurité incendie, notamment les menaces actives, la violence en milieu de travail, les défaillances d’infrastructures, les perturbations opérationnelles liées aux cyberincidents et les incidents liés aux batteries au lithium-ion.

La préparation aux urgences est passée d’une obligation réglementaire à une composante essentielle de la résilience organisationnelle. 

La sécurité incendie et la préparation aux urgences ne sont pas la même chose

La sécurité incendie demeure fortement réglementée et encadrée par des codes. La préparation aux urgences vise à aider les organisations à anticiper, à coordonner, à communiquer et à se rétablir lors d’incidents souvent imprévisibles.

Les organisations cherchent de plus en plus des moyens d’améliorer la communication, la coordination et la prise de décision en situation d’urgence, et non simplement de documenter des procédures.

Les risques d’urgence que les organisations canadiennes ne peuvent ignorer

Les incendies de batteries au lithium-ion font peut-être les manchettes, mais ils ne représentent qu’un exemple d’un changement plus vaste dans le paysage des risques auquel les organisations canadiennes sont confrontées.

Parmi les risques émergents les plus importants figurent les incidents liés aux batteries au lithium-ion, les menaces actives et les événements de violence en milieu de travail, les perturbations d’infrastructures critiques, les événements météorologiques extrêmes et les cyberincidents ayant des conséquences physiques.

Même si chaque risque présente des défis uniques, ils ont une exigence commune : les organisations doivent être prêtes à prendre des décisions rapidement, à communiquer efficacement et à s’adapter à mesure que les situations évoluent.

« Le défi n’est plus d’avoir un plan. Le défi est d’avoir un plan qui fonctionne lorsque les circonstances ne se déroulent pas exactement comme prévu. »

La technologie transforme l’intervention d’urgence

L’un des changements les plus importants en matière de préparation aux urgences au cours de la dernière décennie a été le passage de plans statiques à des capacités d’intervention dynamiques.

Les organisations s’appuient de plus en plus sur des systèmes de notification de masse, des alertes d’urgence par SMS et courriel, des plateformes mobiles de gestion des urgences, des plans d’intervention d’urgence numériques, des logiciels de commandement d’incident et des outils de collaboration en situation de crise.

« La technologie ne remplace pas la planification. Elle rend la planification exploitable. »

À mesure que les risques deviennent plus interconnectés, la préparation devient un levier d’affaires plutôt qu’un exercice de conformité

La préparation aux urgences ne consiste pas seulement à intervenir lors d’un incident. Elle consiste aussi à protéger la continuité, la réputation et la capacité de rétablissement d’une organisation lorsque l’attention du public est élevée.

En situation de crise, l’impact opérationnel n’est qu’une partie du défi. Les organisations doivent aussi gérer la confiance des employés, les attentes des clients, les communications avec les parties prenantes, l’attention des autorités réglementaires et la couverture médiatique. Une intervention mal coordonnée peut rapidement nuire à la confiance, même lorsque l’incident initial échappe au contrôle de l’organisation.

C’est là que la préparation devient un levier d’affaires.

Un solide programme de préparation aux urgences aide les organisations à définir les rôles, à clarifier l’autorité décisionnelle, à établir des protocoles de communication et à préparer les dirigeants à agir rapidement sous pression. Il contribue aussi à assurer l’alignement des équipes internes avant, pendant et après un incident.

Lorsqu’une organisation peut intervenir avec clarté, cohérence et maîtrise, elle est mieux placée pour protéger ses gens, maintenir ses activités, préserver la confiance du public et se rétablir avec crédibilité.

La préparation n’élimine pas le risque. Elle aide les organisations à traverser le moment où le risque devient réalité.

Perspectives d’avenir

Les risques auxquels font face les organisations canadiennes évoluent plus rapidement que jamais.

Les incidents liés aux batteries au lithium-ion, les menaces actives, les perturbations d’infrastructures critiques, les impacts opérationnels liés aux cyberincidents et les événements météorologiques extrêmes démontrent tous la même réalité : la préparation aux urgences ne peut plus être traitée comme un document statique qui reste sur une tablette.

L’avenir appartient aux organisations qui adoptent une approche proactive de la résilience. Cela signifie investir dans la planification, la formation, la technologie, les systèmes de communication et l’accompagnement d’experts avant qu’une urgence ne survienne.

La préparation ne consiste plus à cocher une case réglementaire. Elle consiste à veiller à ce que, lorsqu’une perturbation survient, votre organisation puisse continuer à fonctionner, protéger ses gens, préserver sa réputation et se rétablir avec confiance.

Dans un monde de plus en plus incertain, la résilience est devenue l’un des actifs les plus précieux qu’une organisation puisse développer.
 

Parlez à un expert en préparation aux urgences

Chaque organisation fait face à des risques uniques. L’équipe de préparation aux urgences de GardaWorld aide les entreprises, les institutions, les propriétaires immobiliers et les exploitants d’infrastructures critiques à cerner les vulnérabilités, à élaborer des plans d’intervention d’urgence, à mettre en œuvre des programmes de préparation et à renforcer la résilience organisationnelle.

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